Pour célébrer la global entrepreneurship week, soit la semaine mondiale de l’entrepreneuriat, débutée aujourd’hui pour se poursuivre jusqu’au 20 novembre, GeekyAlgeria dressera le portrait d’une startup ou PME algérienne chaque jour. Aujourd’hui, place à Freehali.

Si vous êtes familiers du service en ligne Fiverr, Freehali ne devrait pas vous dépayser. Placé en plateforme de mise en relation entre freelancers et clients, Freehali propose une multitude de services, allant de la création de logo à la rédaction d’article en passant par l’analyse de données, tous proposés par ses utilisateurs.

Contre 2500 DA en moyenne, les clients et prospects, qui doivent également s’inscrire, peuvent faire appel aux services d’un freelancer. Ce dernier gagnera en popularité quand ses travaux seront les plus demandés.

Un modèle qui a fait ses preuves ailleurs depuis quelques années. Fiverr donc, mais aussi Freelancer, codeur.com et autres Upwork ont tous réussi en étant le lien entre travailleurs indépendants et marques/agences. Freehali pourra-t-il suivre l’exemple de ses illustres pairs ? Oui, selon Walid, l’un des fondateurs du site.

Fraîchement diplômés d’un Master 2 en informatique, les 3 fondateurs ont mis en place le site après avoir ressenti le besoin d’outsourcer un service. « Je possédais un blog à l’époque où l’idée a germé et je souhaitais pouvoir payer pour de la rédaction d’articles et me suis demandé pourquoi l’outsourcing était quasi inexistant ici », se souvient Walid.

Bien que l’e-paiement soit absent pour les opérateurs privés, Freehali compte là aussi suivre le modèle de rémunération des sites similaires, à savoir une commission sur chaque transaction réalisée sur le site. Si une transaction venait à ne pas être effectuée à temps ou ne pas être le résultat escompté, l’équipe s’engage à rembourser le client, ce qui devrait rassurer quant à l’utilisation de ce service innovant dans notre écosystème.

Lancé officiellement le 1er novembre, Freehali a pour ambition d’être la plateforme incontournable des freelancers algériens et leur apporter à terme « une nouvelle source de revenus ».